Que faire en République Dominicaine : les 7 incontournables à ne pas manquer
En République Dominicaine, explorez la Zona Colonial de Santo Domingo, la péninsule de Samaná et les plages préservées.
- Zona Colonial, patrimoine UNESCO à parcourir à pied en une demi-journée.
- À voir : Catedral Primada de América, Calle Las Damas, Alcázar de Colón.
- Capitale : Malecón et grottes des Tres Ojos à combiner.
- Péninsule de Samaná, loin du tourisme de masse.
- Observer les baleines à bosse de mi-janvier à fin mars en baie de Samaná.
- Cascade El Limón : 40 mètres, sentier de 2,5 km.
- Meilleure période : de décembre à avril, hors saison des pluies.
Que faire à Santo Domingo : la Zona Colonial et la capitale
La Zona Colonial : patrimoine classé UNESCO
Fondée par Barthélemy Colomb en 1496, Santo Domingo est la première ville coloniale du Nouveau Monde. Son centre historique, la Zona Colonial, est aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et se parcourt entièrement à pied en une demi-journée.
Le quartier concentre les vestiges les plus anciens de l’époque coloniale espagnole. Voici les points à ne pas manquer lors de votre balade :
- La Catedral Primada de América, construite en 1512, première cathédrale des Amériques
- La Calle Las Damas, plus vieille rue pavée du continent, 500 ans d’histoire
- Le Parque Colón, cœur animé du quartier piéton et point de départ idéal
- L’Alcázar de Colón, ancienne résidence du fils de Christophe Colomb
Les autres visites de la capitale
Au-delà de la Zona Colonial, Santo Domingo réserve d’autres découvertes. Le Malecón, long de plusieurs kilomètres le long des Caraïbes, est parfait pour une promenade en fin de journée. Les grottes des Tres Ojos, à quelques minutes du centre, offrent un réseau de lacs souterrains spectaculaire.
La capitale se situe à seulement 1h30 de La Romana, ce qui en fait une étape facile à intégrer dans un itinéraire. Prévoyez une journée complète pour combiner Zona Colonial et visites alentour. Côté climat, la meilleure période s’étend de décembre à avril, en dehors de la saison des pluies.
Samaná et sa péninsule : nature sauvage et plages

La péninsule de Samaná, située au nord-est du pays, séduit les voyageurs en quête d’authenticité. Moins bétonnée que Punta Cana, elle combine nature luxuriante, plages préservées et villages de pêcheurs. Un secteur encore relativement épargné par le tourisme de masse, idéal pour un séjour plus sauvage.
- Baleines à bosse : observation de mi-janvier à fin mars dans la baie
- Cascade El Limón : 40 mètres de chute, accessible par un sentier de 2,5 km
- Las Terrenas et Las Galeras : les deux stations balnéaires phares de la péninsule
- Playa Rincón et Playa Frontón : parmi les plus belles plages du pays
- Péninsule préservée : loin de l’affluence des grandes zones hôtelières
Les baleines à bosse, spectacle naturel unique
Chaque année, la baie de Samaná devient le théâtre d’un phénomène exceptionnel. De mi-janvier à fin mars, des centaines de baleines à bosse viennent s’y reproduire et mettre bas. Des excursions en bateau permettent de les observer de près, encadrées par des guides locaux.
La cascade El Limón et les plages de la péninsule
À l’intérieur des terres, la cascade El Limón se mérite : comptez un sentier de 2,5 km à pied ou à cheval pour atteindre ses 40 mètres de chute d’eau. Côté mer, Las Terrenas et Las Galeras servent de points de départ vers Playa Rincón et Playa Frontón, deux plages réputées pour leur sable blanc et leurs eaux turquoise.
Bonne nouvelle pour les voyageurs : Samaná se visite toute l’année. Pour Las Terrenas, privilégiez toutefois le mois de mars pour des conditions optimales.
L’île Saona : escapade paradisiaque incontournable
Au large de l’extrême sud-est du pays, Saona se détache dans le Parc National del Este, aussi appelé Cotubanamá. Cette île concentre tout ce que l’on vient chercher en République Dominicaine : sable blanc, eau turquoise et cocotiers. Ses 100 km de plages quasi désertes en font une étape mythique pour un premier voyage.
L’accès se fait uniquement en bateau, depuis Bayahibe ou La Romana. Comptez une excursion de 8 à 10 heures, souvent avec arrêt dans une piscine naturelle peuplée d’étoiles de mer. Prévoyez crème solaire, chapeau et protection pour vos affaires, car l’île est préservée et très peu équipée.
La meilleure période s’étend de décembre à avril, pendant la saison sèche. C’est aussi le moment où la mer est la plus calme, idéale pour la baignade et le snorkeling. Évitez la saison des pluies, de mai à octobre, qui peut rendre la traversée plus agitée.
Punta Cana : la station balnéaire de rêve
Punta Cana concentre l’essentiel du tourisme dominicain, et ce n’est pas un hasard : c’est aussi le hub aérien le plus pratique depuis la France, avec un vol direct Paris-Punta Cana en 9h40. La région séduit par ses plages de sable blanc, ses eaux turquoise et ses resorts tout compris. Comptez 2 à 3 jours sur place pour en profiter sans courir.
La meilleure période s’étend de décembre à avril, en dehors de la saison des pluies qui court de mai à octobre. Côté décalage horaire, prévoyez 6 heures de moins qu’en France en été et 5 heures en hiver.
Où loger selon son profil
Deux grandes zones structurent le séjour. Bávaro rassemble la majorité des hôtels et une ambiance animée, idéale pour un premier voyage. Cap Cana mise sur le luxe discret, les marinas et les golfs, avec un rythme plus calme.
| Zone de séjour | Distance aéroport | Ambiance dominante | Budget indicatif |
|---|---|---|---|
| Bávaro | 15 à 25 km | Animée, familiale | Moyen |
| Cap Cana | 10 à 15 km | Chic, tranquille | Élevé |
| Uvero Alto | 35 à 45 km | Isolée, reposante | Moyen à élevé |
Que faire en dehors de la plage
Punta Cana ne se limite pas aux transats. Les excursions vers les îles voisines, les parcs naturels et les sorties en catamaran complètent facilement une journée. Le site de Scape Park propose des activités aventure (tyrolienne, cenotes) avec une entrée à environ 40 dollars.
Beaucoup de voyageurs combinent Punta Cana avec un séjour à La Romana, à 1h30 de route de Saint-Domingue, pour varier les paysages sans multiplier les vols internes.
Puerto Plata et la côte nord
Moins courue que Punta Cana, la côte nord séduit par son authenticité. À Puerto Plata, montez au Mont Isabel de Torres grâce au seul téléphérique du pays : un panorama spectaculaire sur la ville et l’océan Atlantique. Redescendez ensuite vers la forteresse San Felipe, vestige colonial face à la mer.
Le centre-ville abrite de belles maisons victoriennes du XIXe siècle, témoins de l’âge d’or du commerce du tabac. Sur 100 km de littoral atlantique, les spots de Sosúa et Cabarete attirent baigneurs et surfeurs, tandis que Playa Diamante reste plus confidentielle.
La meilleure période s’étend de décembre à avril, quand la météo est la plus sèche et ensoleillée. Comptez une à deux journées pour profiter du téléphérique, de la forteresse et d’une plage, sans courir.
Le parc national Los Haitises : mangrove et grottes
Surnommé la baie d’Halong des Caraïbes, le parc national Los Haitises figure parmi les trois plus belles baies au monde. Ce milieu protégé mêle mangrove dense et pitons karstiques surgissant de l’eau, un décor que le cinéma a rendu célèbre. On y accède généralement en bateau depuis Samaná ou Sabana de la Mar.
La visite se vit comme une immersion nature, entre canaux bordés de palétuviers et falaises sculptées par l’érosion. Prévoyez une journée entière, idéalement avec un guide local qui connaît les passages étroits de la mangrove.
Des grottes ornées d’art Taïno
Les grottes du parc renferment des pétroglyphes Taïnos gravés dans la roche. Ces dessins ancestraux témoignent du passage des premiers habitants de l’île avant l’arrivée des Européens. Les plus connues se visitent uniquement en bateau, parfois avec des passages à pied sur des plates-formes aménagées.
Les incontournables du parc
- Surnom : la baie d’Halong des Caraïbes
- Grottes : pétroglyphes gravés par les Taïnos
- Excursion bateau : de 1 à 2 jours pour tout voir
- Meilleure période : de janvier à avril
- Paysage : mangrove et pitons karstiques
La meilleure période s’étend de janvier à avril, quand la mer est calme et les sentiers praticables. L’excursion en bateau demande 1 à 2 jours selon le rythme choisi. Pensez à emporter de l’eau, une protection solaire et des chaussures fermées pour les arrêts à terre.
Santiago de los Caballeros : cœur culturel du Cibao
Souvent éclipsée par les plages, Santiago de los Caballeros mérite pourtant le détour. Fondée en 1495, cette cité est aujourd’hui la deuxième ville du pays avec plus d’un million d’habitants. C’est le berceau du merengue, mais aussi du rhum et du cigare, trois symboles forts de l’identité dominicaine.
Le point de repère le plus visible reste le Monument aux Héros de la Restauration, qui domine la ville et offre une belle vue sur la Cordillère Centrale dont les sommets atteignent 3 000 mètres. Pour comprendre la culture locale, direction le Centro León, un centre culturel moderne dédié à l’art, à l’histoire et à l’écologie de la région du Cibao.
Profitez-en pour flâner dans un atelier de cigares ou une distillerie de rhum, deux savoir-faire typiques de la région. Comptez une journée pour l’essentiel. Santiago constitue aussi une excellente halte pour qui rejoint Puerto Plata ou la côte nord.
